Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 17:36

Les propos à Canal + de Jean François Copé sur François Fillon ont eu l’avantage de mettre en avant une évidence. Le premier Ministre ne serait-il pas finalement un véritable boulet pour le président de la République ? Serait-ce celui qui plombe sa politique, celui qui n’avance pas assez vite sur les réformes comme s’il trainait les pieds pour les appliquer, celui qui gouverne sans gouverner s’entourant de ministres à la compétence et l’intégrité plus que discutables style Michèle Alliot Marie ? Le tout dans un dessein particulier, celui de satisfaire des ambitions personnelles.

Il est vrai qu’il y a chez François Fillon quelque chose de pas très net qui transparait sur son visage. A l’opposé de Nicolas Sarkozy, on ne le voit jamais sourire, le visage crispé comme s’il contenait une haine sourde contre quelqu’un. De là à supposer qu’il jalouse Nicolas Sarkozy, il n’y a qu’un pas d’autant que les deux hommes ont le même parcours, tous deux avocats d’affaires, puis députés-maires, ministres dans les mêmes gouvernements. Mais Fillon qui est un bosseur psycho rigide comme nombre de cathos ne doit pas apprécier la réactivité et l’esbroufe de Nicolas Sarkozy qui a tout juste eu la moyenne (10/ 20) pour obtenir son CAPA, son certificat d’aptitude à la profession d’avocat

 

Kävin'Ka

Par kavinka - Publié dans : actualité
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 09:05

Les journaux se plaignent de ne plus vendre, mais c’est eux qui se sabordent.Ils se torpillent de l’intérieur en voulant être présent sur le net. Ils offrent sur la toile à peu près le même contenu que sur le papier et cela sans que le lecteur n’ait rien à payer. On comprend qu’un quotidien style 20 minutes le fasse, c’est normal il est gratuit ! Mais qu’un journal payant lance un site d’information en libre accès, alors là c’est de l’inconscience stratégique. Quand vous avez lu en numérique un sujet, même en condensé, pourquoi aller au kiosque l’acheter. En la matière de cette presse qui scie la branche sur laquelle elle est assise, le meilleur exemple à ne pas suivre est bien celui du Parisien qui diffuse largement des résumés des articles publiées papier, ajoutant même des reportages vidéo sur le même sujet. Tout cela évidemment sans que le lecteur numérique ait à débourser le moindre centime. Au Monde, où d’habitude on n'est pas né de la dernière pluie, il n’est donné juste que le chapeau de l’article. Pour l’avoir en entier, le lecteur est obligé de sortir sa carte bancaire et payer deux euros.

Devant cette incohérence éditoriale du Parisien, le pauvre Philippe Amaury qui avait réussi à faire du quotidien populaire un exemple, doit se retourner dans sa tombe surtout que s'est sa femme, Marie Odile, qui préside aux destinées du groupe depuis son décès. Mais ne jetons pas complètement la pierre à cette Marie Chantale de la presse qui dans une interview à lepoint.fr explique « qu’imprimer un journal,  c’est faire de la haute couture ». La véritable responsable de la gabegie virtuelle est surtout la directrice des nouveaux médias, Isabelle André, sorte de grande perche plate qui fume comme un homme et se déplace en scooter. Sans doute complexée par l’impact du journal papier et le rayonnement de sa rédaction, elle veut que leparisien.fr soit équivalent si ce n’est plus. Sa stratégie est d’en faire l’un des premiers sites d’information du net, être dans le top 5 avec 3 millions de visiteurs, vantant à Marie Odile les mérites d’un objectif où Le Parisien ne serait plus qu’un "pure player", une entreprise dont l’activité serait exclusivement menée sur Internet avec de la pub pour rentabiliser.

Sans doute cela se fera dans un futur  lointain, mais aujourd’hui c’est complètement irréaliste et suicidaire. La vente papier a encore de beaux jours à vivre du moment qu’on ne s’égare pas dans les chimères de créations imaginaires. Rappelons que dans la mythologie grecque, les chimères étaient des monstres à tête de lion, à corps de chèvre et queue de serpent qui lançaient des flammes de dragon. Liées de frustations, elles perdaient ceux qui les suivaient. En voir une était pour les marins synonyme de naufrage.

Pour arriver à ses fins et combattre la création de sources info, c'est-à-dire Pégase papier, Isabelle André a donc demandé les moyens engageant plus d’une trentaine de personnes, dont 19 journalistes, essayant de dépouiller les forces vives de la rédaction du Parisien. Sa voracité composite s’est aussi portée sur les autres journaux du groupe tel l’Equipe notamment lorsqu’elle a lancé la rubrique sport l’année dernière. La cerise sur le gâteau, c’est d’avoir demandé aux journalistes écrits de faire des sujets vidéo pour le site, exigeant d’eux qu’à chaque interview, chaque reportage, ils partent avec une caméra pour filmer. Evidemment cela a quelque peu coincé. Mais pour les inciter à le faire, une prime leur a été proposée. Nombre de journalistes ont finalement accepté, surtout pour éviter de se retrouver sur une liste noire, celle des réfractaires. Etre considéré comme quelqu’un qui ne va pas de l’avant et rejoindre le plan social que Le Parisien prépare vu la chute des ventes. Moins 20% pour l’édition Nationale !

 

Kävin'Ka

 

Par kavinka - Publié dans : actualité
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 14:36

Les journaux se plaignent de ne plus vendre, mais c’est eux qui se sabordent. Ils se torpillent de l’intérieur en voulant être présent sur le net. Ils offrent sur la toile à peu près le même contenu que sur le papier et cela sans que le lecteur n’ait rien à payer. On comprend qu’un quotidien style 20 minutes le fasse, c’est normal il est gratuit ! Mais qu’un journal payant lance un site d’information en libre accès, alors là c’est de l’inconscience stratégique. Quand vous avez lu en numérique un sujet, même en condensé, pourquoi iriez-vous au kiosque l’acheter. En la matière de cette presse qui scie la branche sur laquelle elle est assise, le meilleur exemple à ne pas suivre est bien celui du Parisien qui diffuse largement des résumés des articles publiées papier, ajoutant même des reportages vidéo sur le même sujet. Tout cela évidemment sans que le lecteur numérique ait à débourser le moindre centime. Au Monde, où d’habitude on n'est pas né de la dernière pluie, il n’est donné juste que le chapeau de l’article. Pour l’avoir en entier, le lecteur est obligé de sortir sa carte bancaire et payer deux euros.

Devant cette incohérence éditoriale du Parisien, le pauvre Philippe Amaury qui avait réussi à faire du quotidien populaire un exemple, doit se retourner dans sa tombe surtout que s'est sa femme, Marie Odile, qui préside aux destinées du groupe depuis son décès. Mais ne jetons pas complètement la pierre à cette Marie Chantale de la presse qui dans une interview à lepoint.fr explique « qu’imprimer un journal,  c’est faire de la haute couture ». La véritable responsable de la gabegie virtuelle est surtout la directrice des nouveaux médias, Isabelle André, sorte de grande perche plate qui fume comme un homme et se déplace en scooter. Sans doute complexée par l’impact du journal papier et le rayonnement de sa rédaction, elle veut que leparisien.fr soit équivalent si ce n’est plus. Sa stratégie est d’en faire l’un des premiers sites d’information du net, être dans le top 5 avec 3 millions de visiteurs, vantant à Marie Odile les mérites d’un objectif où Le Parisien ne serait plus qu’un "pure player", une entreprise dont l’activité serait exclusivement menée sur Internet avec de la pub pour rentabiliser.

Sans doute cela se fera dans un futur  lointain, mais aujourd’hui c’est complètement irréaliste et suicidaire. La vente papier a encore de beaux jours à vivre du moment qu’on ne s’égare pas dans les chimères de créations imaginaires. Rappelons que dans la mythologie grecque, les chimères étaient des monstres à tête de lion, à corps de chèvre et queue de serpent qui lançaient des flammes de dragon. Liées de frustations, elles perdaient ceux qui les suivent. En voir une pour les marin était synonyme de naufrage.

Pour arriver à ses fins et combattre la création de sources info, c'est-à-dire Pégase papier, Isabelle André a donc demandé les moyens engageant plus d’une trentaine  de personnes dont 19 journalistes, essayant de dépouiller les forces vives de la rédaction du Parisien. Sa voracité composite s’est aussi portée sur les autres journaux du groupe tel l’Equipe notamment lorsqu’elle a lancé la rubrique sport l’année dernière. La cerise sur le gâteau, c’est d’avoir demandé aux journalistes écrits de faire des sujets vidéo pour le site, exigeant d’eux qu’à chaque interview, chaque reportage, ils partent avec une caméra pour filmer. Evidemment cela a quelque peu coincé. Mais pour les inciter à le faire, une prime leur a été proposée. Nombre de journalistes ont finalement accepté, surtout pour éviter de se retrouver sur une liste noire, celle des réfractaires. Etre considéré comme quelqu’un qui ne va pas de l’avant et rejoindre le plan social que Le Parisien prépare vu la chute des ventes. Moins 20% pour l’édition Nationale !

 

Kävin'Ka

 

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Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /Avr /2010 03:00

IMG 2146Panique générale au quotidien Le Parisien. C'est la cata !  Le branle-bas de combat. Les ventes sont en chute libre. Des chiffres alarmants, surtout pour l’édition nationale Aujourd’hui’ en France, le plus dans la tourmente. “C’est vrai qu’on accuse 20% de baisse”, avoue-t-on au siège à Saint-Ouen dans les couloirs de la rédaction où on rase les murs. Les raisons ? Évidemment la crise et la multiplicité des gratuits, mais surtout l’offensive de l'autre quotidien France Soir qui a réussi a se repositionner avec sa nouvelle formule redevenant une référence. D’ailleurs intelligemment, le nouveau propriétaire, le milliardaire russe Alexandre Pougatchev, a engagé à la tête de la rédaction Christian de Viilleneuve qui a fait les beaux jours du Parisien. Dans la foulée, celui-ci n’a pas manqué de débaucher nombres d’autres anciens collaborateurs du Parisien apportant dans leurs bagages un savoir faire qui avait réussi à monter l’ensemble des éditions départementales et nationales à près de 500.000 exemplaires chaque jour. Son remplaçant à la tête du Parisien, Thierry Borsa, avec le secrétaire général Jacques Lallain, semblent être dépassés par les événements ayant oublié les principes marketing de la ligne éditoriale lancée par Philippe Amaury, le fils du fondateur, qui avait réussi à casser l'image un peu nauséabonde que fut autrefois le Parisien Libéré.

Mais les raisons de la chute ne sont pas uniquement rédactionnelles. Elles proviennent aussi d’un manque de respect du Parisien pour tous ceux qui l'ont fait vivre notamment les dépositaires de presse habituels. Pour tenter de vendre plus, Le Parisien a développe nombre de points de vente “sauvages “ un peu partout allant même jusqu’aux caisses des supermarchés discount comme celles de Leader Price. Résultat, les dépositaires habituels ont été court-circuités et ont une dent contre Le Parisien. Chaque matin, ils préfèrent donc mettre en avant France Soir surtout que celui-ci multiplie les campagnes de pub originales et donne nombre de PLV dynamiques pour les kiosques.

Les méventes entraînent au Parisien des coupes drastiques dans tout ce qui ne rapporte pas d’argent immédiat. Le plan social de 2009 a été remis à l’ordre du jour  malgré les prommesses de Jean Hormain, le directeur génral du groupe provoquant un début de mouvement du personnel. On parle de plus d’une quarantaine de départs. En 2009, il  avait été repoussé suite à deux jours de grèves. Le secteur qui perd le plus d’argent est le site internet qui emploie plus de cinquante personnes dans une sorte de gabegie virtuelle menée par Isabelle André surtout pour la version web du supplément La Parisienne entre sujets mode et femme insipides. Tout cela bien loin des objectifs annoncés en 2009 pour en faire un des meilleurs sites d’information.

 

Kävin'Ka

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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 16:20

 

 

Une des maisons transportées par Robert Trembley

Après les ravages de la tempête Xynthia en Vendée et Charente Maritime, près de 1500 maisons sont condamnées à être rasées. Pourquoi les détruire alors qu’il existe une solution plus simple ? Les déplacer en camions !   Transporter les habitations sur une plate forme géante pour un autre terrain dans une zone non inondable. Une technique de transplantation courante Outre-Atlantique. Presque un art qui commence à être popularisé en France par le docu-réalité « Les Déménageurs de l’extrême » diffusé sur Direct 8. Les téléspectateurs ont pu ainsi voir une église entière être enlevée à 100 kms de son lieu d’origine. Plus d’une centaine de maisons de Malartic, une ville minière de la province du Québec, ont même été carrément bougées dans un autre quartier car en dessous d’elles se trouvait un important gisement d’or.

Au Canada, nombre de sociétés peuvent faire de telles prouesses comme celle de « Tremblay et fils », une entreprise familiale basée au Lac St-Jean près de Québec. Joint sur l’un des ses chantiers à 400 kms au nord de la ville alors qu’il était en train de déménager une bâtisse de 20 mètres de long, le patron Robert Tremblay explique que son savoir faire pourrait être adapté en France « Nous mettons en moyenne quatre jours pour déplacer une maison sur dix kilomètres ». Il est disposé dessous d’immenses barres de fer pour former une sorte de cage sur laquelle va reposer la construction. Le corps du bâtiment est alors descellé des fondations. « Puis on excentre la maison à l’aide de nos énergiques vérins hydrauliques montés sur roues aidés de chargeurs sur chenilles, Nos puissants camions tracteurs n’ont plus qu’à la tirer jusqu’à son nouvel emplacement ».

Le territoire canadien étant couvert à 45% par des forêts, nombre des demeures sont évidemment en bois beaucoup plus faciles à enlever. « Mais le fait d’être en dur n’est pas un obstacle insurmontable » selon Robert Tremblay surtout pour les maisons françaises du bord de mer souvent basses. « Nous pouvons déplacer un édifice pesant une centaine de tonnes », ajoute-t-il. On se souvient d’ailleurs des images des Déménageurs de l’extrême montrant un phare en pierres de granit délogé tout entier de sa falaise car celle-ci menaçait de s’effondrer.

Si la maison est trop grande ou en plusieurs bâtiments ? « Pas de problème,  précise encore Robertt Tremblay.  On la divise en modules comme un Lego géant et sur le nouveau site, nous n’avons plus qu’à les remettre en place.  L'ensemble est transporté avec tout son mobilier. Il n’y a aucun déménagement à faire pour les occupants qui retrouvent leur sweet home comme avant. « Ils n’ont même pas à protéger les bibelots et autres objets fragiles pour qu’ils ne cassent pas, car le transport est si précis au centimètre près qu’un verre de vin peut être posé sur le rebord d’une fenêtre sans être renversé ». 

Faire déplacer une maison moyenne coûte environ 20.000 dollars canadiens (soit 15.000 euros). Une somme dérisoire par rapport au prix de revient de la destruction et la reconstruction des 1500 maisons programmées par le gouvernement. Cette technique du transport serait donc vraiment plus avantageuse pour l’Etat et par la même pour le contribuable français. Qu’en pensent alors les habitants concernés ?  De prime abord, à Charron, la commune la plus durement touchée par la tempête en Charente Maritime, ils sont tellement abattus par ce qu’ils leur arrivent qu’ils n’osent y croire quand on leur en parle «  C’est un gag ?... » demande même Thierry Demaegdt, président de l’association « Reconstruire Charron ». A la réflexion, il reconnait  finalement que cela pourrait être une solution envisageable pour certains. « Mais uniquement si c’est fait avec sérieux » tient-il à préciser. Il explique toutefois que les maisons de Charron sinistrées sont bien trop abimées pour être déplacées. « Le combat de notre association est surtout basé pour que soit déclassées les maisons non sinistrées qui ont été classées arbitrairement en zone noire ».

Déplacer les maisons ne serait pas la seule solution proposée par les Canadiens. Elles pourraient être juste surélevées pour se retrouver hors de danger en cas d’une autre tempête. «  Nous pouvons le faire d’un ou deux mètres, explique Robert Tremblay. La méthode est la même qu’en cas de transport sauf que la maison n’est pas déplacée, mais juste soulevée beaucoup plus haute afin de permettre de construire dessous d’autres fondations ». On n’arrête pas le progrès ! Quoiqu’il en soit, si le gouvernement français fait la sourde oreille pour déplacer  les maisons en camions en utilisant la recette canadienne, notons encore qu’à Malartic, cette ville minière du Québec, se sont les prometteurs eux-mêmes qui ont poussé les habitants à le faire sans atteindre le feu vert du pouvoir exécutif. Il est vrai qu’ils étaient attisés par la soif de l’or qui n’a rien à voir avec les grains de sable de l’Atlantique.

 

Kävin'Ka





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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 01:34

Certaines nouvelles même tragiques feraient-elles plaisir ? Si la mort de quelqu’un n’a rien d’égayant, celle du président Polonais, Lech Kaczynski, est perçue comme une bouffée d’air frais. Considéré comme raciste, antisémite et homophobe, il était franchement antipathique et beaucoup ne le regretteront pas. Devant l'éloge scandaleuse qui lui est faite, il faut ainsi saluer l'initiative du magazine Têtu qui, loin de toutes courbettes indécentes, n'a pas manqué de rappeler sur son site qui était vraiment Lech Kaczynski.
“C’est une grosse merde en moins”, peut-on même lire carrément dans les nombreux commentaires accompagnant l'article. Et franchement, je les contredirais pas. Je m’étonne juste que Nicolas Sarkozy se soit empressé, dixit Claire Chazal dans son 20 heures de samedi soir, d’affirmer qu’il était un de ses amis. Ce qui en dit long finalement sur l’inconséquence de notre président et de sa communication d’autant qu' on pourrait faire l'amalgame de ce lieu commun d'un proverbe affirmant qui se ressemble s’assemble.
Avec sa tête semblant bouffie à la vodka, Lech Kaczynski dont la vision sociale n'a rien de libérale, d'une droite religieuse et méprisable, était farouchement opposé à l’égalité des droits entre les couples hétérosexuels et homosexuels. L'un de ses faits d'armes est d'avoir interdit toute gay pride à Varsovie lorsqu’il en était le maire.  
Il est amusant de constater que le crash de l’avion, décapitant ainsi tout un pouvoir teinté de racisme et d'homopbobie, dont certains relents ont secoué notre actualité d'identité nationale, arrive en même temps que la présentation du Saint Suaire de Turin. Comme si le Christ en revenant hanter nos consciences montrait comment ceux qui se disent chrétiens ont finalement complètement détourné le sens de son sacrifice. Amen !
Kävin’Ka

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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 15:34

  Si la France est toute rose, dans un diner mondain parisien en suivant la soirée du second tour des régionales 2010, on ne parlait finalement que de rouge. Oh pas celui du parti communiste complètement absent malgré les escouades de Marie Georges Buffet. Le rouge en question ne concernait encore moins le vin du maitre de maison, mais des chaussettes. Oui, de simples chaussettes, portées tout de même par le premier ministre !...

   Le sujet est venu sur la table lorsque TF1 a montré des images de François Fillon marchant à Matignon juste avant son allocution. Il faisait nuit et avec son costume sombre à chaque pas, on ne voyait que la luminescence de ses chaussettes, sorte de chausse trappe aux résultats. Un pied de nez à la vague rose. Oubliant les élections, la conversation tourna inévitablement sur  cette élégance vestimentaire de François Fillon dont le Loden et ses fameuses chaussettes rouges sont l’emblème. Quelqu’un d’un peu plus snob que les autres affirma même une vérité qui fit l'effet d'une bombe.

    Fillon porte les mêmes chaussettes rouges que le Pape !...

   Un ange passa. Les voix des électeurs sont toujours impénétrables. Cette affirmation pour le prélat de Matignon sembla de prime abord incongrue. Pourtant, elle sauta aux yeux lorsque le snob du diner rappela les codes de l'éducation traditionnelle que tout catho bien dans ses pompes ne doit jamais oublier. 

  Pour un homme élégant mettre des chaussettes rouges avec un costume est le comble du raffinement. Mais attention, à moins d’être un véritable plouc de Neuilly, les chaussettes rouges doivent être fines en fil d’Ecosse et montantes jusqu’aux genoux. Surtout, elles doivent impérativement venir de Rome, de la maison Gammarelli, les maitres tailleurs du Vatican depuis 1790 qui habillent encore aujourd’hui Benoit XVI.

   Le retour aux fondamentaux, vers les valeurs essentielles de la droite, comme le prônent des élus de la majorité présidentielle passerait-il par les chaussettes de Matignon ? Catholique pratiquant, François Fillon n’ignore pas, en tout cas, cette tradition de l’élégance masculine. Lui qui s’est fait plusieurs fois épinglé pour le rouge de ses chaussettes n’a toutefois jamais voulu donner de précisions. Il reste discret sur leur origine, sans doute pour ne pas montrer que le premier ministre d’une République laïque porte les mêmes mi-bas que le Pape. Cela pourrait faire rire certains. Ou vexer d’autres trouvant que ce n’est pas très œcuménique en arborant ostensiblement un symbole qu’on pourrait qualifier de religieux.

   Va-t-il falloir voter une loi contre les chaussettes rouges ?

   Le 10 octobre dernier, François Fillon fut reçu en audience privée par Benoit XVI. As-t-il profité du déplacement à Rome pour faire un shopping chez Gammarelli. En tout cas, il n’a pas fait l’erreur de mettre ses chaussettes favorites devant sa Sainteté. Il s’était déjà fait épingler en janvier 2009 en visite au Québec avec ses chaussettes rouges frisant l’incident diplomatique. Le rouge est la couleur du drapeau du Canada, la seule d’ailleurs avec le blanc, et le mouvement souverainiste québécois a pris cela pour une provocation. François Fillon s’en est excusé rétorquant pour se dédouaner qu’il aimait faire comme les anglais le week-end en s’accordant une tenue plus décontractée, un « Friday wear !, sans pour autant avouer une quelconque spiritualité dan sa coquetterie masculine. C’était fondamental !...

 

  Kâviin'Ka

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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:03

  Si Morandini traite ses confrères Bourdin et Elkabbach de coqs, de lui on dira qu’il est une poule - c’est indéniable ! - à classer évidemment vu la forme de la tête et du bec dans la catégorie du grand tétras, ce gros gallinacé polygame qui se nourrit de conifères. Avec sa ponte quotidienne de mauvais sujets sur le PAF, la poule Morandini cacaille toute la journée sur Europe 1 gloussant ensuite sur Direct 8 avec ses poussins, les chroniquers Laboulaye et Artufel qui pépient poussifs n’hésitant pas à exhiber leur insuffisance nus en calendrier coquin !...

  C’est dans son billet d’humeur du jeudi 17 février 2010 sur Direct Soir que Jean Marc Morandini a traité de galliformes Jean-Jacques Bourdin et Jean-Pierre Elkabbach estimant qu’ils menaient un « combat de coqs sans grand intérêt ». Le conflit les opposant étant la manière et la forme que doit avoir une interview avec le président de la République.

  Finalement plus bateleur que journaliste, Morandini n’a pas compris que Bourdin en refusant d’aller à l’Elysée pour interviewer Sarkozy préférant le recevoir à RMC défend une certaine moralité de la profession, loin de toute déférence, et qu’il faut saluer. La solennité de l’Elysée avec ses lambris, son protocole guindé, interfère sans aucun doute dans la manière de conduire une interview qui deviendra moins naturelle qu’en direct au micro de la station. En ne comprenant pas cela, Morandini semble avoir oublié ses cours de journalisme à Marseille. Il est vrai qu’à force de caqueter dans les soirées VIP, on devient vite une poule, si ce n’est une dinde !... 

 

Kävin’Ka

           la-morandipoule.JPGla morandipoule

Par kavinka - Publié dans : actualité
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 01:30
“ Un combat de coqs sans grand intérêt...”.

    Le garde champêtre de l’info, Jean-Marc Morandini, tambourine sec dans son billet d’humeur de Direct Soir daté jeudi 17 février 2010 pour définir le conflit qui oppose Jean-Jacques Bourdin et Jean-Pierre Elkabbach concernant la conduite à tenir afin d’interviewer le président de la République.

   Ce qui fait doucement rire.

   Au milieu de tous ces “jean trait d’union et j’en passe”, Morandini est plutôt la poule qui caquette allant même jusqu'à glousser lorsqu’elle se trouve avec ses poussins versions Rodolphe de Laboulaye, celui qui se met du Typex sur les dents pour les blanchir, ou encore Laurent Artufel qui pose nu dans un calendrier et dont on ne voit pas, même si c’est pour la bonne cause, la pertinence journalistique sauf pour se branler.

   Ceci dit, le garde champêtre Morandini assermenté Lagardère et Bolloré, qui chaque jour est à l’antenne d’Europe 1 avant de se répéter à Direct 8, n’aurait jamais osé traiter Elkabbach de galliforme lorsque celui-ci était patron de la station même si, au fait du clocher des médias, certains voient en lui un coq de girouette tournant en fonction du vent du pouvoir. sans être toutefois un manchon, version Morandinon, un manche à air toujours dans le sens du vent de la bêtise ressemblant plus à une chaussette, une biroute, tellement c’est souvent plat.

      Dans cette basse-cour, heureusement qu’il y a des coqs matinaux, tel Jean-Jacques Bourdin pour relever le niveau. Son onomatopée sur RMC sait réveiller les français. On n’oublie pas comment en 2007 recevant le candidat Sarkozy, il n’avait pas manqué de lui poser une question cruciale sur le fait que les très grands groupes industriels qui passent des marchés avec l’Etat ne devraient pas avoir le droit de posséder des médias.

   Cocorico !....


   Kävin’Ka
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 18:49

 

    La catastrophe que la perle des Caraïbes vient de subir ne serait pas due à la fatalité d'un dérèglement naturel, ni encore moins à une malédiction comme l'a affirmé scandaleusement Laurence Ferrari sur TF1 lors des premiers reportages sur le séisme qui a fait plus de 200.000 morts. L'origine serait plutôt celle de la folie des hommes qui; pour asseoir leurs chimères de grandeur, ont bouleversé l’ordre de la nature et le grand coupable en la matière n'est autre que la France. En effet, le tremblement de terre aurait finalement pour origine les nombreux essais nucléaires français effectués en Polynésie Française et dont les ondes de choc ne se sont pas dissipées avec le temps, bien au contraire, mais ont fini leur course sur Haïti.

   Les défenseurs du génie tricolore affirmeront que ce n’est pas possible, que c'est une ineptie sans nom. D’une part les essais se sont déroulés il y a longtemps, le dernier ayant eu lieu en 1995 sous l'impulsion du président Jacques Chirac malgré les protestations de la communauté internationale. D'autre part Mururoa est situé dans le Pacifique et Haïti dans l’Atlantique, argumentant par là que si vous jetez une grenade dans votre piscine, cela ne va pas perturber celle de votre voisin. C’est oublier que l'ondulation sismique sous terre n'avance pas à la même vitesse qu'en surface, mais très lentement et que les deux continents américains sont d’une telle masse que la seule porte de sortie, la seule faiblesse pour les oscillations et les vibrations venant des ténèbres nucléaires, se révéle être cette maigre bande de terre qu’est le golfe de Panama entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud débouchant sur les Caraïbes. Regarder une carte. On peut presque tirer une ligne droite dans les deux océans pour relier Mururoa et Haïti et cette rectiligne passe bien par Panama.
   Dont acte
 

   Il faut savoir que depuis le 13 février 1960, date du premier tir, la France a effectué près de 210 essais nucléaires dont carrément 146 souterrains en Polynésie Française transformant les sous-sols des lagons proches des atolls de Mururoa et Fangataufa en véritable gruyère sous marin dans une région hautement volcanique. Le plus violent des essais fut de 2,6 mégatonnes. A titre de comparaison la bombe lancée sur Hiroshima n’était que de 0,015 mégatonnes !...
   Sous le Pacifique, les multiples fissions nucléaires ont donc fortement endommagé la croute terrestre. L’énergie colossale déclenchée par la puissance des tirs avec la réaction en chaine de la matière en fusion a abimé la structure des atolls. L'onde des explosions a surtout entrainé de violentes contraintes sur les plaques tectoniques particulièrement fragiles à cet endroit de notre planète. Les ondes de volume, qui à l’intérieur du globe se propagent donc très lentement et peuvent suivre des trajets complexes; ont mis alors plusieurs années avant d'atteindre les bords de la plaque Pacifique.

   L'ondulation nucléaire dans la plaque tectonique Pacifique n'a pu se dilater vers le haut à cause de l'importance de la plaque Nord Américain, ni encore moins vers le sud bloqué par l’Antarctique. Dans un premier temps, elle s'est dirigée vers l'Asie en percutant la plaque australe provoquant le Tsunami de 2004. On voit nettement que la vague a été provoquée par un mouvement venant du Pacifique. De l'autre côté, l’ondulation qui aurait pu percuter la faille Andreas qui menace d’ensevelir toute la côte ouest des Etats-Unis dont Los Angeles, a préféré s'engouffrer vers la plaque des Cocos qui englobe le golfe de Panama et ressemble à une sorte de verrou, une soupape entre les deux continents américains. A son tour à  la façon d'un jeu de domino gigantesque, la plaque des Cocos s’est mise à pousser la plaque Caraïbe, celle-ci ripant ensuite l'extrémité sud de la plaque Nord Américain dont on voit que la jonction des deux se fait exactement au niveau d’Haïti, provoquant par là même le tremblement de terre ravageur.

    Tout cela bien sûr sans parler de la radioactivité qui doit jouer les sirènes dans les profondeurs marines transformant la ffaune.

   Les essais nucléaires français avaient lieu sous l’eau dans des puits creusés dans la roche et simplement rebouchés par du ciment qui, avec l’érosion du sel de la mer, se dégradent irrémédiablement.  « C’est comme si au sommet d’un volcan vous aviez creusé un trou ! » rappelait un opposant aux essais dans le documentaire « Un Paradis radioactif » diffusé sur Arte. Ce document exceptionnel réalisé par un anglais Ben Lewis en 2005 a été reprogrammé à l’occasion du douteux cinquantième anniversaire du premier essai nucléaire français; manière de réveiller les consciences avant le déplacement du président de la République en Haïti.

   Pour l’instant aucune plainte officielle n’a été déposée contre la France, mais sur place on comprend mieux le mépris des Américains envers les Français, manière de leur signifier devant l’ampleur du désastre, les milliers de morts, l'amas de gravats des maisons détruites : « Tout cela c’est votre faute, en voulant jouer dans la cour des grands, vous avez joué aux apprentis sorciers ».

   En visite à Haïti, Nicolas Sarkozy vu la 356 millions qu'il a promis n’en a pas les frais ni traiter de "Godzilla" tout comme dans le film où le scénario a imaginé qu’un lézard se métamorphose et devient monstrueux à la suite des essais nucléaires français. .


  Kävin'Ka

  

  

Par kavinka - Publié dans : actualité
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