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   La honte ! Le Parisien est descendu bien bas dans le non respect de l'information refusant d'admettre leur erreur sur  le décès d'Andrew Mac Carthy des G-Squad survenu le 15 janvier ayant indiqué qu'il s'est suicidé alors qu'il s'est endormi dans les bras de sa compagne et ne s'est pas réveillé à cause de graves problèmes de santé. Un droit de réponse a été demandé auprès de Michèle Benbunan, présidente et directrice de la publication, mais le service juridique du quotidien a refusé de l'insérer sans aucune précision, sans aucun respect de la douleur de la famille des proches dont moi-même son meilleur ami, qu'importe cela va amplifier le dossier sur la plainte qui a été déposée auprès de Laure Beccuau, procureure de la République de Paris, pour diffamation et divulgation de fausses nouvelles.

   Rappelons les faits, comme je le raconte dans la nouvelle édition de mon livre "Boys Bands Secrets"  publié par ONANEDITIONS posant avec Andrew sur la couverture.

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   Andrew Mac Carthy de son vrai nom Olivier Robert, âgé de 51 ans, était l'un des membres charismatiques du boys band G-Squad à la fin des années 90 et il vivait à Drancy avec sa compagne Isabelle Solassol âgée de 59 ans. Comme d'habitude,  il s'est endormi avec elle à leur domicile dans leur lit commun, ne travaillant pas leurs horaires sont décalés. Ils se couchent très tard, parfois vers les quatre heures du matin, si ce n'est plus, et se réveillent de même. Peu après 16 heures, Isabelle en se levant s'est aperçue qu'Andrew ne bougeait plus, paniquée elle a aussitôt appelé les secours, les pompiers qui n'habitent pas loin, sont arrivés dix minutes plus tard, et non pu que constater le décès, comme aucun élément ne pouvait permettre de déterminer la cause de la mort, la police alertée qui a pris le relais a fait transporter le corps à l'Institut médico légal pour autopsie sur ordre d'un juge d'instruction. Il y aurait pu avoir un conflit avec Isabelle.

  La thèse du suicide n'a cependant jamais été retenue comme cela a été expliqué à Guillaume Robert, le frère d'Andrew, au commissariat de police de Drancy chargé de l'enquête, idem au centre de secours de Drancy, précisant qu'on ne se suicide pas dans les bras de sa femme, se donner la mort est un acte solitaire. Même si on est en famille, on s'isole dans une pièce pour mettre fin à ses jours. Le logement à Drancy d'Andrew n'a qu'une pièce et une petite cuisine.

   Pour autant, Jean-Marc Morandini pour faire le buzz n'a rien trouvé de mieux que d'annoncer sur son site en date du 17 janvier  à 13h57 "Drancy : Andrew Mc Carthy qui faisait partie du Boys-Band  Français "G-Squad" retrouvé mort chez lui par la police. Il se serait suicidé en avalant une importante quantité de médicaments".  C'est écrit tel quel comme l'a fait Morandini et prouve son piètre niveau en orthographe, on ne met pas de majuscule à français quand c'est un qualificatif.

    Le fait qu'il indique que c'est la police qui a retrouvé Andrew mort sous-entend qu'il était seul, ce qui est bien sur faux, et il parle de suicide car il déforme mes propos ayant indiqué dans un communiqué annonçant le décès qu' Andrew prenait beaucoup de médicaments et d'antidépresseurs et qu'il aurait pu faire une surdose malencontreuse tout comme Filip des 2Be3 décédé le 16 septembre 2009 à son domicile parisien, retrouvé mort par son ami Arnaud Courté, dans des circonstances identiques à celle d'Andrew. J'ai bien sûr demandé à Morandini de faire immédiatement le rectificatif, mais il a refusé ne répondant pas à mes messages.

     Et Le Parisien dont la rédaction dans un article sur son site de Julien Constant, en date du 17 janvier à 18h51 de recopier les fausses informations de Jean-Marc Morandini sans faire aucune enquête mentant en plus effrontément en écrivant que c'est de source policière qu'il a appris la nouvelle, alors que la police n'a jamais fait de communiqué, et si Julien Constant avait lu les messages de police à la préfecture il aurait vu que l'âge d'Olivier Robert n'est pas de 52 ans, mais bien de 51 ans, étant né le 16 novembre 1974, ce qui prouve qu'il n'a fait que recopier l'info de Morandini qui s'est trompé. Outre l'orthographe, il ne sait pas compter.

    A côté du bureau du préfet, il y a une salle de presse pour l'AFP et les grands médias, où on peut lire tous les messages envoyés par les commissariats. Je connais d'autant plus son fonctionnement qu'à mes débuts au Parisien chaque matin j'allais dans cette salle de presse accrédité par la préfecture. 

    Cette thèse du suicide a été relayée quelques heures plus tard par un article de Catherine Balle du service culture, qui elle aussi n'a fait aucune enquête, n'a contacté aucun des proches de la famille, en l'occurrence moi même alors qu'elle sait très bien que je suis un ancien journaliste du Parisien et qu'il est facilement facile de me joindre et qui faisait partie du même service culture dont elle dépend.

    Evidemment, le fait que Le Parisien confirme la thèse du suicide, a amplifié la fausse nouvelle lancée par Morandini et la plupart des médias ont repris l'info pensant qu'elle est fiable estimant que Le Parisien est un journal sérieux qui vérifie toutes ses infos avant de les publier surtout quand on parle de la mort de quelqu'un. Mais non surtout depuis que la rédaction est dirigée par Nicolas Charbonneau le quotidien de renom n'est plus fiable avec de nombreuses contestations des journalistes notamment sur l'allégeance au pouvoir. En plus,  Le Parisien  détenu par le milliardaire Bernard Arnault subit de lourdes pertes financières plus de 33 millions d'Euros en 2024.

    Surtout, je ne peux m'empêcher comme à un cour de récré indigne d'un grand quotidien selon les sous-entendus de Pierre Chausse, directeur délégué de la rédaction, qu'ils se sont servis de la mort d'Andrew pour m'atteindre, comme par hasard tous les autres médias m'ont cité, sauf Le Parisien, dans une volonté de vengeance peu déontologique car je m'étais moqué d'eux en indiquant que le service culture avait l'info de l'existence d'Arnaud Courté, le boy-friend de Filip Nikolic des 2Be3, depuis le mois de mai 2025, ratant de fait le scoop de l'année, on n'oublie pas la déflagration que cela a provoqué avec l'article de Paris Match, le 15 septembre, le jour de la diffusion du biopic sur TF1.

    Et cette vengeance mesquine est d'autant plus préjudiciable pour Andrew car comme c'est précisé dans la plainte auprès de la procureure de la République : "Déclarer qu’Andrew Mac Carthy s’est ôté la vie s’avère être de la diffamation caractérisée car cela porte atteinte à son honneur à sa considération. Cela sous-entend une souffrance et un isolement, une volonté d’en finir ce qui n’était pas le cas. Il avait plein de projets et à 51 ans il était dans la force de l’âge malgré sa santé fragile amplifiée par une perte de poids de 30 kilos en trois mois grâce à des médicaments. En plus, de famille catholique traditionnelle, il était très croyant et jamais il n’aurait décidé de mettre fin à ses jours car cela crée une rupture entre la relation privilégiée que l’Homme entretient avec Dieu. A une époque très récente, le suicide était considéré comme un péché mortel. Et je ne vous cache pas le traumatisme que cela a créé dans sa famille et tous ses proches"

    Mais parler de religion a un quotidien qui visiblement n'en a plus, c'est carrément mission impossible. En plus, depuis cette diffamation sur mon meilleur ami, je n’arrive pas à faire mon deuil. Je vous laisse juge.

 

Andrew Mac Carthy décès. Catherine Balle, Catherine Balle le Parisien. Les inepties de Catherine Balle.Andrew Mac Carthy suicide. Andrew Mac Carthy ex G-Squad. Olivier Robert. Guillaume Robert. Isabelle Solassol. Michèle Benbunan, Nicolas Charbonneau. Pierre Chausse. Julien Constant. Catherine Balle. Bernard Arnault. Filip Nikolic. Arnaud Courté. Yves Berton. Jean-Marc Morandini.

 

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Tag(s) : #Décès Andrew G-Squad
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