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Céline Boulay-Espéronnier. Céline Boulay-Espéronnier, municipales à Paris XVIe. Céline Boulay-Espéronnier, l'audacueux espoir de la droite dans le XVIe à Paris.
CBE, alias Céline Boulay-Espéronnier

Elle possède la légitimité et l'envergure. Céline Boulay-Espéronnier incarne sans aucun doute un audacieux espoir pour la droite et le centre droit afin d'être le nouveau maire du XVIe à Paris bien loin des magouilles du candidat officiel LR, Francis Szpiner, et du manque d'intérêt de Danièle Giazzi, la dissidente sortante apparenté LR également. Sénatrice de Paris, issue des Républicains elle aussi, Céline Boulay Espéronnier veut ainsi donner  « un nouvel élan pour le I6e » comme l’indique son slogan de campagne pour ces municipales 2020. « Je veux remettre de l’ordre politiquement et changer de génération » dit-elle rappelant que l'ancien maire, le député Claude Goasguen qui apporte son soutien à Szpiner en se positionnant troisième sur sa liste, a été élu conseiller de Paris et 1983 et trente sept ans plus tard il brigue toujours le même mandat. 

Question génération, il est vrai qu'on n’est pas sur la même longueur d’ondes. Francis Szpiner qui a raflé l’investiture officielle des Républicains en jouant les Tontons Flingueurs aura 66 ans le jour même du deuxième tour de municipales, l’âge bien tassé des Français qui prennent leur retraite, Claude Goasguen affiche, lui, dix ans de plus tandis que Céline Boulay-Espéronnier arbore fièrement ses 49 ans, l’âge d’or des femmes, celle de la maturité épanouie, souriante avec une pointe de « rebellitude  » affirme un sondage Ispos pour une marque de vêtements à la mode.

Les habitants du XVIe connaissent bien Céline Boulay-Espéronnier. Elle a été élue conseillère municipale RPR en 2001, puis en en 2008 elle devient adjointe chargée de la culture. On lui doit le « Pass Culture » quii propose à son détenteur des offres privilégiées sur plus de vingt équipements culturels de l’arrondissement. Au Conseil de Paris, elle est nommée vice-présidente du groupe UMP dont elle est la secrétaire nationale chargée de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un sujet particulièrement délicat dans le XVIe avec une communauté juive importante. La qualité de son travail lui vaut d’être élue en  septembre 2017, sénatrice de Paris sur la liste de Philippe Dominati siégeant au sein du groupe les Républicains d’où son soutien à Rachida Dati pour battre Anne Hidalgo.

CBE comme on la surnomme est membre également au sein du mouvement républicain et libéral de la délégation aux droits des femmes. Et si elle ne faisait pas de la politique, elle aurait pu carrément incarner Maitre Alexandra Cabot dans la série télévisée « New-York Unité Spéciale ». Même look,. Même charisme affichant volonté et détermination qui a conduit ce procureur de fiction à rejoindre la Cour pénale internationale afin d'aider les victimes de violences sexuelles dans les zones de conflit. D’ailleurs, rencontrée à la sortie du centre Passy Plaza où elle vient de convaincre de nombreuses femmes de voter pour elle, Céline Boulay-Espéronnier s’insurge avec véhémence contre les injustices et les violences faites aux femmes étant elle-même la cible de nombreuses intimidations et violences verbales de ses adversaires. Ainsi, des membres de son comité de soutien, ce matin même sur le marché de la Porte Molitor, ont été traitées de « sales merdes » par Claude Goasguen qui en serait venus aux mains. Une plainte a été déposée au commissariat.

Et cette incartade inadmissible pour un élu responsable à faire rougir Valéry Giscard d'Estaing (Goasguen était giscardien à ses débuts) évoque que Céline Boulay-Espéronnier, mariée et mère de famille, habite non loin de Molitor dans le tant décrié quartier de la Porte de Saint-Cloud, le plus défavorisée de l’arrondissement chic qu’est le XVIe. CBE reconnait qu’il y a des problèmes, mais pour elle ce n’est pas seulement avec un renfort musclé de policiers qu’ils seront réglés à la façon de Francis Szpiner  « qui n’y a jamais mis les pieds » prônant surtout la  méthode Karcher si cher à Nicolas Sarkozy. « Dans ce quartier où on parle plus de 70 langues différentes, il faut être plus proche de la population et l’aider dans toutes ses démarches » affirme Céline Boulay Espéronnier dont l’une des premières mesures serait de créer une mairie annexe afin que les habitants de la Porte de Saint-Cloud ne se sentent plus desservis et exclus du château des beaux quartiers de l’avenue Henri Martin.

Kävin’Ka          

Tag(s) : #Actualités, #Muncipales à Paris, #Céline Boulay-Espéronnier
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