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La Joconde est un homme.

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Mona Lisa se nomme Salai, l'élève et l'amant de Léonatd de Vinci !... Avec le livre "Labijoconde" du journaliste et romancier Kävin'Ka, on comprend mieux cette fascination de l'ambivalence masculine qui a poussé le génie de la Renaissance à faire de son élève sa muse. "Fils de vigneron, Salai préférait les arts à la vigne. Ses parents trouvaient surtout qu'il avait le vice en lui aimant se vêtir en fille avec une allure qu'ils estimaient venir du Diable sans comprendre que leur fils commençait à exister en s'habillant féminin. Léonard de Vinci qui le prit sous son aile encouragea cette déviance la poussant à l'extrême estimant que le comble de la perfection est un homme en femme.Cela donna "La Joconde"  transcendance de la femme, lui qui les détestait tant en réel, la Vierge étant la seule ayant grâce à ses yeux. Ainsi, avec "La Joconde",la réalité du premier regard s’efface devant une autre vérité plus insaisissable, offrant à l’imagination le spectacle total des sens ; une intense promenade des sentiments qui s'accorde au repos de la conscience et des aspirations profondément cachées en chacun de nous jusqu'à la vision d’un autre horizon de l’intimité qu’une poignée en mouvement gouverne le mystère avec le désir de se l’approprier, la tâche en apothéose de l’achèvement du jaillissement semant les pensées, ouvrant les portes des cathédrales, rejoignant les êtres situés en dehors d’une réalité que l’âme ne peut guère assimiler sans l’aide des émotions et l’intuition de l’art afin que l’intellect accède à l’inconnu, les grappes d’images subjectives à la façon d'un songe déchaînant alors l’intensité des sens qu’entoure le symbolisme de l’ambivalente masculinité pour aller approfondir la véritable nature jusqu’à la féminité loin du mensonge. Quand il sortait en ville, Salai s’habillait souvent en courtisane, se maquillant, s’épilant les sourcils façon « La Joconde », se coiffant d’un escoffion, un bourrelet d’étoffes qui retient les cheveux et se pare d’un voile blanc en lin de chaque côté. Sa robe rouge à plusieurs plis, flanquée sur le devant d’un décolleté triangulaire, semblait rendre la poitrine proéminente grâce à une compression savante de baleinage du corsage et une gorgerette de tissu léger. Salai était plus femme que femme. Quand, il était ainsi, Vinci l'appelait tout simplement « Mona Lisa», subtil renversement de « Mio amico Salai », l’anagramme de l’infrangible sourire figé pour l’éternité...".


Roman "Salai et Vinci Labijoconde" par Kävin'Ka (ONANéditions)

 

  

Tag(s) : #People

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