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500ème à Amboise : Léonard de Vinci fut-il un monstre pédophile avec Salai ?

Alors qu'Amboise célèbre le 500ème anniversaire de l'installation de Léonard de Vinci en France, Gonzague Saint-Bris en tête, on peut se demander finalement si toute cette commémoration n'est pas qu'une vaste escroquerie intellectuelle. En effet, le génie de la Renaissance serait plus à classer de nos jours dans la catégorie pédophile, comme le souligne à juste titre le journaliste Kävin'Ka dans son livre "Labijoconde" où il raconte la saga du fameux Gian Giacomo Caprotti dit Salai, l'élève et l'amant de Vinci, celui-là même qui a posé pour "La Joconde" selon les révélations récentes de l'historien de l'art italien Silvano Vinceti. Ce Salai (diablotin en italien) n'était-il pas mineur, un enfant de dix ans, lorsque Vinci l'a débauché ? Et Kävin'Ka qui ne dissimule rien, tout comme dans sa biographie sur Barbara parue aux éditions du Rocher, de décrire les préférences sexuelles de Léonard de Vinci pour les enfants prépubères que l'hypocrisie préfère cacher tout comme pour les prêtres pédophiles. Ainsi peut-on lire : "La présence en France de Salai aux côtés de Vinci sera dissimulée au fil du temps par certains esprits. Il faut dire qu’elle contredira l’image lisse que la postérité voudra laisser afin de faire croire que le génie de la Renaissance est venu à Amboise pour prendre une douce retraite en bon père de famille alors qu’il en est tout autre ; certes on ne peut pas dire que Vinci fut un monstre mais son attirance vers les jeunes garçons le ferait classer aujourd’hui dans la case pédophile avec tous les ennuis que cela implique, Salai venait d’avoir 10 ans lorsque qu’il fut séduit par Vinci qu’il le prit sous son aile faisant sien du mythe de Zeus qui a enlevé un jeune berger pour en faire son amant...".

Comble de l'ironie, cet anniversaire à Amboise a commencé au Château Royal, le samedi 17 avril, par un spectacle devant des enfants intitulé "Lionardo, la véritable histoire du génie". Leur a-t-on expliqués ses "véritables" moeurs, comment il aimait s'entourer de compagnons surtout jeunes et en quoi consistait son apprentissage ? Invité par François Ier, Léonard de Vinci n'est pas seulement venu en France avec Salai qui avait pris de l'âge et perdu de sa flamboyance juvénile ? Pour satisfaire ses désirs malsains, Vinci était accompagné d'un autre éphèbe de 15 ans, Francesco Melzi. Sans aucun doute, cet ingénu aussi efféminé que Salai et qui héritera principalement de Léonard de Vinci, vendant à sa mort "La Joconde " à François Ier, partageait la couche du maître au palais du Cloux, la fameuse résidence royale à côté du château d'Amboise qui fut le logement donné par le roi. Rebaptisée le Clos Lucé, cette demeure somptueuse appartient aujourd'hui à la famille de Gonzague Saint-Bris qui en a fait un musée à la gloire de Léonard de Vinci faisant l'impasse sur ses parts d'ombres, mettant plutôt en avant ses inventions. Pourtant, le fameux lit à baldaquin où il est mort et que les visiteurs regardent avec empressement, sans rien savoir, pourrait en raconter. Il pourrait expliquer comment il a été le théâtre intime des ébats du vieux génie avec des enfants. Outre Francesco Melzi, on peut supposer que de jeunes pages, ou d'autres jeunes garçons de familles pauvres d'Amboise, ont subi les assauts de Vinci vu ses pratiques et les fêtes démoniaques qu'il donnait où la sexualité se libérait après la rigidité du Moyen Âge. En ayant accueilli, Léonard de Vinci François Ier fut même accusé même d'être atteint par le vice italien. Et quand on lit que Gonzague Saint-Bris affirme dans "Match" qu'il trouve l'inspiration devant ce lit à baldaquin on reste sans voix surtout qu'il avoue une curieuse délectation : "pour mes 13 ans, âge de la majorité chez les rois de France, mon père m’autorise à aller dormir dans le lit à baldaquin de Léonard de Vinci". On se demande alors si l'auto-proclamé romantique qu'est Gonzague Saint-Bris qui a débuté sa carrière au Maroc travaillant aussi avec Jack Lang au Ministère de la Culture comme chargé de mission n'a-t-il pas, lui aussi, amidonné les draps de ce lit à baldaquin en pensant à ce qui s'y était passé ?

Toujours est-il que le rire gras de Bernard Mabille avec Philippe Geluck chez Ruquier aux 'Grosses Têtes' de RTL se réjouissant de dormir dans le lit de Léonard de Vinci car ils ont été invités par Saint-Bris à l'occasion de sa "Forêt du Livre" donnait plus l'envie de vomir comme ce jeune internaute d'un site de jeux vidéo qui se fait appeler Turn the Way : "J'ai été dégoûté. Avant de savoir ça, Vinci je l'admirais presque. De part tout ce qu'il avait fait. De ses connaissances, de ses créations... Et après ça son nom m'évoque un peu de dégoût...". Et un autre internaute d'ajouter : "Il était surtout nécrophile vu que les sujets qu'il étudiait étaient morts. Qui sait ce qu'il leur faisait après ?...". En effet, toutes les suppositions peuvent être faites d'autant que le livre de Kâvin'Ka raconte encore que pour faire ses dessins d'anatomie, Léonard de Vinci avait besoin de cadavres à étudier. Où les prenait-il ? Le faisait-il au Clos Lucé ? Certes, Léonard de Vinci n'est pas comparable au seigneur de Bretagne Gilles de Rais qui fut pendu le 26 octobre 1440 accusé de viols et de meurtres sur de nombreux enfants ainsi que de pactes démoniaques avec des moines à la mauvaise réputation. Mais, curieusement Vinci aimait s'entourer du même genre de personnages troubles au palais du Cloux tels les moines franciscains d'Amboise aux moeurs plus que dissolus. D'ailleurs, le palais du Cloux avait une telle réputation sulfureuse qu'il a fallu le rebaptiser le Clos Lucé (signifiant la lumière close) manière d'y mettre une chape de plomb, tout comme on a badigeonné d'un blanc purificateur les murs pour cacher sans doute des dessins et des fresques scandaleux. Alors qu'on sait que Vinci était porté sur les éphèbes, il aurait été logique qu'il griffonne des croquis équivoques tel le mythique récit du berger Ganymède enlevé par Zeus qui fut pourtant l'objet de tant d'illustrations que ce soient par des contemporains du génie de la Renaissance ou plus récemment d'autres artistes. Il est vrai que les guerres de religion allaient embraser le royaume de France avec le massacre de la Saint-Barthélémy et Vinci était considéré comme un artiste satanique, un vulgaire récidiviste dirait-on encore aujourd'hui ayant fait de la prison pour avoir violé un adolescent. Et fait curieux ses planches d'anatomie n'ont jamais servi la science, car elles furent éparpillées après son décès, le 2 mai 1519.

Et Kävin'Ka dans son livre, tout en soulignant que Léonard de Vinci a fait le voyage pour venir en France avec les premiers frimas de l'hiver 1516, ce qui n'est pas très logique pour traverser les Alpes à dos de mulet à une pareille époque surtout à 64 ans, d'ajouter que le génie a dû quitter en urgence l’Italie car la Justice lui cherchait à nouveau des ennuis. Il ne voulait pas retourner en prison comme en 1496 : "C'était à Firenze (Florence). Vinci avait 24 ans. Il fut dénoncé par une lettre anonyme mise dans une des boites prévues à cet effet et disséminées dans la ville. On l’accusait du viol collectif d’un prostitué de 17 ans, de toute beauté, recruté au départ pour une pose académique dans l’atelier en présence également de deux autres disciples, mais aussi un notable proche des Médicis ; pourtant le jour du procès la victime ne se présenta pas à l’audience et Vinci bénéficia d’un non-lieu, de même pour les autres accusés. On raconte que la famille Médicis serait intervenue ; cependant le génie avait déjà effectué une longue et éprouvante préventive, l’homosexualité étant considérée comme une infamie, une abomination sévèrement réprimée, la sentence allant jusqu’à la mort, personne ne pouvant imaginer dans un futur, même lointain, qu’une nouvelle norme pourrait être finalement légalisée. Celle du mariage pour tous !... L’invitation de François Ier s’avéra donc une opportunité inespérée que Vinci n’était guère en passe de laisser pour ne pas se retrouver à nouveau derrière les barreaux...".

"Labijoconde" par Kävin'Ka (éditions ONAN)

http://www.amazon.fr/Labijoconde-K%C3%A4vinKa-ebook/dp/B00R5BOG9I

Tag(s) : #Léonard de Vinci

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