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Par Kävin'Ka.

En entendant Emmanuel Macron, l'absence des mots peut être aussi pénible que les pires grossièretés...
En entendant Emmanuel Macron, l'absence des mots peut être aussi pénible que les pires grossièretés...

Confession subliminale chez Bourdin Direct. Emmanuel Macron a révélé les limites de ses rapports avec François Hollande parlant souvent de lui sans pratiquement jamais prononcer son nom l'appelant juste "le président" ou "le président de la République", ce qui trahit un respect pour la fonction mais en aucun cas pour l'homme. Une attitude qui peut en dire long sur la mentalité du ministre de l'Economie et la véritable affinité qu'il entretient avec François Hollande. "Mon non n'est que pour mes amis" disait Laurence d'Arabie. De fait, on peut se demander si l'attitude de Macron ne révèle pas un quelconque mépris larvé pour Hollande d'autant qu'il sait bien qu'en matière de tradition prononcer le nom de quelqu'un marque avant tout la confiance qu'on a en lui ? D'ailleurs pour susciter la sympathie et marquer le respect, les premières règles du management indiquent qu'il faut appeler les gens par leur nom. Ainsi, un patron qui s'adresserait à un de ses subordonnés en ses termes "Monsieur le sous-chef de service" ferait preuve d'un manque de considération flagrant. Et si l'absence des mots peut être aussi pénible que les pires grossièretés, Macron en nommant sans cesse François Hollande par sa fonction n'a-t-il pas eu cette même démarche dictée par l'automatisme d'un subconscient d'une autre volonté qui laisse flirter une logique d'ambition nationale bien qu'il s'en défend ? "Je ne suis pas obsédé par la présidentielle", a-t-il soutenu chez Jean-Jacques Bourdin.

En tout cas chez le godillot de l'info, ce mercredi matin sur RMC, Emmanuel Macron, même s'il est considéré par les sondages comme l'un des meilleurs candidats de la gauche pour les présidentielles de 2017, a montré en la matière qu'il n'était visiblement pas prêt pour remporter les suffrages des électeurs de gauche dénigrant les salariés au profit des patrons. "La vie d'un entrepreneur est bien souvent plus dure que celle d'un salarié parce qu'il peut tout perdre sans garanties", lança-t-il enflammant les réseaux sociaux. L'ex-banquier d'affaires a également montré ses limites du dialogue s'emportant contre Mickael Wamen prononçant cette affirmation "Je n'ai pas menti" qu'on dira abrupte et peu conforme à la hauteur d'esprit que doit avoir un futur présidentiable. L'ex-salarié de Goodyear, et syndicaliste CGT, récemment condamné à neuf mois de prison ferme pour "séquestration", avait estimé que le ministre de l'Economie avait fait preuve de légèreté en mentant sur ses explications sur la loi sur le plafonnement des indemnités prud'homales estimant qu'alléger les droits des patrons sur les licenciement ne va en aucun donner plus de moyens pour créer de l'emploi. Et Mickael Wamen de déclarer ;"Pour moi, on marche complètement sur la tête..."

Tag(s) : #people, #politique, #Emmanuel Macron, #François Hollande, #Bourdin Direct; RMC-BFMTV

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