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Par Kävin'Ka.

Le tartarin de la Vienne prône la coopération active avec l'ennemi naturel des Républicains, c'est à dire le Parti Socialiste...
Le tartarin de la Vienne prône la coopération active avec l'ennemi naturel des Républicains, c'est à dire le Parti Socialiste...

Invité de Bourdin Direct, ce lundi matin sur BFMTV-RMC, Jean-Pierre Raffarin au lendemain des Régionales a montré l’exemple type des hommes politiques dont la France ne veut plus. Le genre de personnage dont les convictions sont prêtes à toutes les compromissions pour satisfaire ses ambitions et la mondialisation qui a mis la France à genoux provoquant la montée de l'extrême droite. « Nous devons travailler avec le gouvernement car le Front National est un adversaire commun et que nous l'avons battu ensemble dans les élections..Il faut se battre ensemble dans l’action » a-t-il ainsi lancé se comportant comme un vrai collabo avec la majorité présidentielle. Nombre de Républicains ont dû s’étrangler en l’entendant ainsi s’exprimer, eux qui n’ont pas vraiment la même vision que les socialistes dans la façon de mener le pays. « Le pire pour nous serait de nous tapir dans notre coin et de laisser les socialistes seuls » a ajouté l’ancien premier ministre de Jacques Chirac devenu sénateur de la Vienne. Il est vrai que le Raffarin en question a commencé sa carrière politique comme « jeune giscardien » et que lui, l’ancien secrétaire général de l’UDF, fantasme sur un nouveau centre aspirant que les Républicains n’aillent pas chasser sur le terrain du Front National mais se focalisent vers une autre ouverture, celle du " grand parti de la droite et du centre " prôné par Alain Juppé ; l'ex délinquant de Bordeaux ayant d'ailleurs, hier soir lors de la proclamation des résultats, encore joué des claquettes dans le bal indécent des prétendants qui rêvent de devenir président. Et le Raffarin, dont on n'oublie pas comment après les magouilles de Jean-François Copé il a mené en traître la destinée de l'UMP en triumvirat avec Alain Juppé et François Fillon, de faire une nouvelle fois la nique à Nicolas Sarkozy critiquant sa politique ferme du «ni-ni » qu'il considère comme une « mauvaise stratégie », ce qui peut laisser de marbre l'ancien président de la République qui, en vrai homme d'État, a montré qu'il était au dessus de la mêlée en allant plutôt soutenir le PSG, le soir des élections, laissant les collabos aboyer. D'autant que le comble de la coopération active avec l’ennemi naturel que peut être le Parti Socialiste face aux héritiers du général de Gaulle a été encore été atteint chez Jean-Jacques Bourdin lorsque le tartarin de la Vienne a sorti sa brosse à reluire notant qu’il y a dans le gouvernement de Hollande des hommes dont il se sent proche citant alors Emmanuel Macron. Quelle tartiflette !

Tag(s) : #Actualités. Elections Régionales

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