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Par Kävin'Ka.

Avec Jean-Jacque Bourdin le flot des mots manque de raison
Avec Jean-Jacque Bourdin le flot des mots manque de raison

Le godillot de l'info, Jean-Jacques Bourdin, provoquant l'hystérie de Marine Le Pen n'a-t-il pas fait preuve d'une singulière lourdeur dans son entretien avec Gilles Kepel, spécialiste français de l'islam, qu'il recevait mercredi matin sur BFMTV-RMC ? S'il avait nuancé ses questions, la présidente du Front National aurait-elle "pété les plombs" pour reprendre le vocabulaire imagé de Bayrou qui a commenté l'événement le lendemain sur le même média. En effet, Bourdin pour éviter un amalgame malheureux et provoqué toute la polémique aurait dû choisir des mots et des adjectifs diplomates et appropriés pour préciser ce qu'a écrit le politologue sur Daech et le FN ? Ainsi au lieu d'affirmer " Dans votre livre vous faites un lien entre le jihadisme et la poussée du Front National", il aurait pu argumenter sa partialité de journaliste en étant plus précis : "Dans votre livre vous faites un parallèle entre l'émergence du jihadisme français et la poussée des extrêmes". Mais non, il n'en a rien fait ce qui a fait bondir Marine Le Pen d'autant, qu'un peu plus tard dans l'entretien avec Kepel, le fameux Bourdin en remet une couche avec un manque de finesse flagrant. Alors qu'il aurait été judicieux de parler d'emblée du "repli identitaire chez les extrêmes", le véritable sujet, il bourrina une de ses phrases dont il est le seul a avoir le secret. Sans vraiment poser de véritables questions, il accoucha d'une autre affirmation à la première personne du singulier comme si c'était son propre raisonnement. " Je vais revenir sur les liens entre Daech et le Front National" déclara-t-il avant de se raviser, se rendant compte qu'il venait de balancer une bêtise et de rectifier son propos : "Enfin,les liens.... pas les liens directs entre Daech et le FN mais ce repli identitaire qui finalement est une communauté d'esprit, parce que l'idée pour Daech c'est de pousser la société française au repli identitaire". Quelle brillante voire tarabiscotée tournure d'esprit, n'est ce pas, surtout qu'en radio un professionnel se doit d'être concis l'auditeur n'ayant pas l'oreille attentive et beaucoup comme Marine Le Pen de ne retenir que cette malheureuse phrase " Je vais revenir sur les liens entre Daech et le Front National".

En la matière, on ne dira pas comme nombre d'internautes peu nuancés que Bourdin est un "bourrin", mot qui définit selon le Wiki dictionnaire "quelqu'un qui manque de finesse, qui utilise la force physique avant la technique", mais sans aucun doute si l'ânerie n'était pas loin, cette déficience d'appréciation et de choix des mots ressemblait à l'ineptie d'un stagiaire, la balourdise du godiche, la sottise du ballot. Il est exact que sa prestation chaque matin, comme l'a souligné en direct un auditeur de RMC "ressemble plus à celle d'un animateur qu'à celle d'un journaliste". Mais, c'est ce qui plait. Pourtant sur des sujets graves, et éviter que les près de 7 millions d'électeurs du Front National boycottent la chaîne et la radio, surtout avec l'arrivée de LCI sur la TNT, la direction de BFMTV-RMC devrait laisser la place du bateleur à des éditorialistes plus responsables, cela éviterait que l'ânerie traverse l'Atlantique avec l'explosion de la colère de Marine Le Pen et sa réaction disproportionnée en publiant les photos de James Foley décapité par Daech provoquant l'indignation de sa famille. Mais à sa décharge, vu la haine qui s'est déversée sur elle et l'ensemble du Front National lors des régionales avec la complicité des médias, on peut comprendre qu'elle disjoncte. Une haine d'ailleurs qui continue avec le gouvernement qui veut traîner en justice Marine Le Pen pour avoir publier des photos de terrorisme. Mais où va-t-on dans la folie ?

En tout cas dans toute cette histoire, on a oublié un peu vite que la vrai coupable c'est Gilles Kepel. C'est lui le factieux des mots qui a mis le feu aux poudres pour s'être aventuré dans le dernier chapitre de son livre dans cette comparaison douteuse entre le jihadisme français et le Front National précisant même sur BFMTV-RMC. "Oui effectivement, je crois que ce sont deux phénomènes, alors ce n'est bien sûr pas la même chose, hein, mais deux phénomènes qui participent un peu de la même, comme on dit en sociologie, congruence. Ils se ressemblent, parce que dans les deux cas, on est dans une société dans laquelle il y a une inclusion qui est de plus en plus faible... Dans les quartiers défavorisés des banlieues populaires, la perspective d'avoir un emploi est de plus en plus faible, donc à partir du moment où il y a le sentiment que l'école ne sert à rien, d'une certaine façon les valeurs qu'elle porte sont jetées avec l'eau du bain par ceux qui sont marginalisés. Du côté de l'extrême droite, il y a un phénomène qui n'est pas complètement différent, qui touche d'autres personnes. Et le politologue d'ajouter comme un incendiaire : "Le risque majeur est alors le repli identitaire et communautaire, qui peut scinder la société... Dans la littérature jihadiste, il est clairement dit que l'objectif est le déclenchement d'une guerre civile...". Evidemment, la mauvaise foi de certains journalistes complices et inféodés, comme ceux de Metronews, le site internet du gratuit Metro, de nier l'évidence du dérapage. Sortant en exergue la phrase "ce n'est bien sûr pas la même chose", ils affirment ainsi que personne chez Bourdin n'a assimilé le FN à Daech ajoutant : "Ce sont les poussées de l'un et de l'autre qui sont mises en comparaison. Et ce pour expliquer que, sociologiquement, elles concernent des populations différentes mais répondent toutes deux à un même sentiment de marginalisation". Voter FN, c'est ce marginaliser. Tous les élus et proches du mouvement tel Gilbert Collard seront contents de savoir qu'il sont des marginaux. En tout cas, c'est sûr qu'à Metro, on se branle trop !...

Le godillot de l'info, Jean-Jacques Bourdin, provoquant l'hystérie de Marine Le Pen n'a-t-il pas fait preuve d'une singulière lourdeur dans son entretien avec Gilles Kepel, spécialiste français de l'islam, qu'il recevait mercredi matin sur BFMTV-RMC ? S'il avait nuancé ses questions, la présidente du Front National aurait-elle "pété les plombs" pour reprendre le vocabulaire imagé de Bayrou qui a commenté l'événement le lendemain sur le même média. En effet, Bourdin pour éviter un amalgame malheureux et provoqué toute la polémique aurait dû choisir des mots et des adjectifs diplomates et appropriés pour préciser ce qu'a écrit le politologue sur Daech et le FN ? Ainsi au lieu d'affirmer " Dans votre livre vous faites un lien entre le jihadisme et la poussée du Front National" il aurait pu argumenter sa partialité de journaliste en étant plus précis "Dans votre livre vous faites un parallèle entre l'émergence du jihadisme français et la poussée des extrêmes". Mais non, il n'en a rien fait ce qui a fait bondir Marine Le Pen d'autant, qu'un peu plus tard dans l'entretien avec Kepel, le fameux Bourdin en remet une couche avec un manque de finesse flagrant. Alors qu'il aurait été judicieux de parler d'emblée du "repli identitaire chez les extrêmes", le véritable sujet, il bourrina une de ses phrases dont il est le seul a avoir le secret. Sans vraiment poser de véritables questions, il accoucha d'une autre affirmation à la première personne du singulier comme si c'était son propre raisonnement. " Je vais revenir sur les liens entre Daech et le Front National" déclara-t-il avant de se raviser, se rendant compte qu'il venait de balancer une bêtise et de rectifier son propos : "Enfin,les liens.... pas les liens directs entre Daech et le FN mais ce repli identitaire qui finalement est une communauté d'esprit, parce que l'idée pour Daech c'est de pousser la société française au repli identitaire". Quelle brillante voire tarabiscotée tournure d'esprit, n'est ce pas, surtout qu'en radio un professionnel se doit d'être concis l'auditeur n'ayant pas l'oreille attentive et beaucoup comme Marine Le Pen de ne retenir que cette malheureuse phrase " Je vais revenir sur les liens entre Daech et le Front National".

En la matière, on ne dira pas comme nombre d'internautes peu nuancés que Bourdin est un "bourrin", mot qui définit selon le Wiki dictionnaire "quelqu'un qui manque de finesse, qui utilise la force physique avant la technique", mais sans aucun doute si l'ânerie n'était pas loin, cette déficience d'appréciation et de choix des mots ressemblait à l'ineptie d'un stagiaire, la balourdise du godiche, la sottise du ballot. Il est exact que sa prestation chaque matin, comme l'a souligné en direct un auditeur de RMC "ressemble plus à celle d'un animateur qu'à celle d'un journaliste". Mais, c'est ce qui plait. Pourtant sur des sujets graves, et éviter que les près de 7 millions d'électeurs du Front National boycottent la chaîne et la radio, surtout avec l'arrivée de LCI sur la TNT, la direction de BFMTV-RMC devrait laisser la place du bateleur à des éditorialistes plus responsables, cela éviterait que l'ânerie traverse l'Atlantique avec l'explosion de la colère de Marine Le Pen et sa réaction disproportionnée en publiant les photos de James Foley décapité par Daech provoquant l'indignation de sa famille. Mais à sa décharge, vu la haine qui s'est déversée sur elle et l'ensemble du Front National lors des régionales avec la complicité des médias, on peut comprendre qu'elle disjoncte. Une haine d'ailleurs qui continue avec le gouvernement qui veut traîner en justice Marine Le Pen pour avoir publier des photos de terrorisme. Mais où va-t-on dans la folie ?

En tout cas dans toute cette histoire, on a oublié un peu vite que la vrai coupable c'est Gilles Kepel. C'est lui le factieux des mots qui a mis le feu aux poudres pour s'être aventuré dans le dernier chapitre de son livre dans cette comparaison douteuse entre le jihadisme français et le Front National précisant même sur BFMTV-RMC. "Oui effectivement, je crois que ce sont deux phénomènes, alors ce n'est bien sûr pas la même chose, hein, mais deux phénomènes qui participent un peu de la même, comme on dit en sociologie, congruence. Ils se ressemblent, parce que dans les deux cas, on est dans une société dans laquelle il y a une inclusion qui est de plus en plus faible... Dans les quartiers défavorisés des banlieues populaires, la perspective d'avoir un emploi est de plus en plus faible, donc à partir du moment où il y a le sentiment que l'école ne sert à rien, d'une certaine façon les valeurs qu'elle porte sont jetées avec l'eau du bain par ceux qui sont marginalisés. Du côté de l'extrême droite, il y a un phénomène qui n'est pas complètement différent, qui touche d'autres personnes. Et le politologue d'ajouter comme un incendiaire : "Le risque majeur est alors le repli identitaire et communautaire, qui peut scinder la société... Dans la littérature jihadiste, il est clairement dit que l'objectif est le déclenchement d'une guerre civile...". Evidemment, la mauvaise foi de certains journalistes complices et inféodés, comme ceux de Metronews, le site internet du gratuit Metro, de nier l'évidence du dérapage. Sortant en exergue la phrase "ce n'est bien sûr pas la même chose", ils affirment ainsi que personne chez Bourdin n'a assimilé le FN à Daech ajoutant : "Ce sont les poussées de l'un et de l'autre qui sont mises en comparaison. Et ce pour expliquer que, sociologiquement, elles concernent des populations différentes mais répondent toutes deux à un même sentiment de marginalisation". Voter FN, c'est ce marginaliser. Tous les élus et proches du mouvement tel Gilles Collard seront contents de savoir qu'il sont des marginaux. En tout cas, c'est sûr qu'à Metro, on se branle trop !...

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Tag(s) : #Actualités. FN comparé à Daech

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