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Quand une femme rabbin écrit sur la circoncision.Inepties au féminin..
Quand une femme rabbin écrit sur la circoncision.Inepties au féminin..

Madame le rabbin en jupon, Delphine Horvilleur, surprend dans son dernier livre « Comment les rabbins font les enfants » par une étrange, voire déroutante analyse de la circoncision. Dans le chapitre « La coupure coupable », la directrice de la rédaction du magazine Tenou'a considère carrément l’ablation du prépuce comme un « pense-bête » que les juifs transmettent aux générations suivantes. « C’est ce qui reste quand on a tout oublié », écrit-elle déconcertant tous ceux qui estiment que la circoncision, loin de toute considération religieuse et d’alliance avec Dieu, a surtout l’avantage d’être hygiénique et que laisser en permanence le gland du pénis à découvert permet d’éviter les maladies et la stagnation des mauvaises odeurs. Ceux qui pratiquent la fellation le savent que trop bien. Mais ce simple bon sens n’effleure même pas Delphine Horvilleur. Elle qui milite au Mouvement juif libéral de France (MJLF) préfère souligner dans une masturbation intellectuelle plutôt embarbouillée que le sang de la circoncision est un « rappel subliminal » au sang de mouton badigeonné en Egypte sur les maisons juives lors de l’Exode ce qui avait permis au peuple juif d’être sauvé.

On ne dira pas que l’ineptie est révélée, toutefois la femme rabbin disjoncte carrément en démontrant encore dans son livre que le prépuce serait un « élément anatomique femelle, une membrane invaginant le gland » et qu’un garçon en étant circoncis se débarrasse de ce qui reste en lui « de maternel/féminin qui l’a construit ». Qu’il puisse « être un autre que cet autre qui l’a fabriqué » écrit-elle encore.

Evidemment, chacun sait qu’on « fabrique » des enfants comme une voiture, que le verbe « invaginer », même s'il résonne comme "vagin", signifie surtout l’action d’un organe de se retourner, de se replier, et que le juxtaposer à l’expression « anatomique femelle » n'est juste qu'une façon de tarabiscoter les idées. Qu'importe alors cette autre embarbouille de Delphine Horvilleur. Elle n’est pas à cela près surtout lorsqu’elle va jusqu’à articuler son propos en affirmant que le message de la scission entre une mère et son fils est ritualisée lors de la Brit milah (1) qui, selon elle, « rejoue après la naissance la scène de la coupure du cordon ombilical ». Hou là là !... On comprend mieux maintenant pourquoi avec ce genre de discours la plupart des enfants juifs donnent l’impression d’être traumatisées par leur mère...

Kävin’Ka

« Commebt les rabbins font des enfants » Delphine Horvilleur, éditions Grasset

(1) . Si elle pratique le scalpel de la même manière qu'elle écrit, j'aurais eu quelques. soucis avec Delphine Horvilleur. Comme on peut le voir sur le dictionnaire Wikipédia, la cérémonie de la circoncision qui se pratique au huitième jour pour tous les enfants juifs, s'écrit « Brit milah » mais elle préfère l'orthographier « Brit-Mila » en mettant un trait d'union et une majuscule au "m", mais surtout en troquant, en amputant carrément, le « h » après le « a » comme si elle avait voulu le castrer. Sans doute que le « h » lui évoque le mot « homme» qu'elle ne doit pas aimer.. .

Tag(s) : #Littérature, #Grasset, #Quand les rabbins font les enfants, #Delphine Horvilleur

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